17/05/2004

Long long week-end

Qui ne s'est pas mieux terminé que ce qu'il n'avait commencé. J'ai fini par avoir des nouvelles en début d'après-midi de dimanche. Monsieur est allé à une soirée au boulot, il a bu avec ses collègues quelques bierres de trop et n'entendait plus le gsm.  Bon ok ca arrive à tout le monde de sortir, de boire un peu trop et puis de ne plus rien faire de bon. Mais moi j'ai paniqué.  Je sais je vais un peu vite mais je suis comme ca.  J'espèrais te voir mais tu avais un mal de tête pas possible.  Quand on sort, il faut assumer mon grand. Comme tu avais refusé mon invitation, j'ai tenté de te contacter et la ca a été le désastre.  Pas de réponse, j'arrivais de nouveau sur cette satanée boite vocale.  Tu as fini par me dire que tu étais déjà en ligne sur le poste fixe, j'espérais que tu me rapelles ensuite mais rien.  Alors ce matin, ni tenant plus, je t'ai envoyé un mail.  Je ne pouvais pas garder pour moi ce mal-être. Je t'ai demandé ce qu'il se passait, pourquoi pendant une semaine, on tchatait tous les soirs, on se téléphonait, s'envoyait des sms et pourquoi depuis jeudi tout avait changé.  Je te disais aussi que je t'envoyais des sms auquel tu répondais ou pas, je te téléphonais, tu ne répondais pas ou j'avais l'impression de te déranger.  Je ne comprenais pas ce qu'il se passait.  Je te demandais si j'avais fait quelque chose qui t'avait déplu auquel cas, j'aurais voulu le savoir.  Je t'ai même demandé si tu avais rencontré quelqu'un, tu étais tout à fait libre de le faire, mais je voulais alors le savoir et m'éffacer.  Je ne te demandais qu'une explication, savoir ou j'en suis. Je n'ai pas attendu 10 minutes que tu m'envoyais un sms en t'excusant de ton attitude, que tu n'avais pas à agir de la sorte et ou tu me promettais de m'appeler ce soir sans faute.  Me voici donc dans l'attente de ton coup de téléphone.  Mais je le redoute autant que je l'espère. Vas-tu me dire que tout est fini, c'est possible, qu'il te faut un peu de recule, j'aimerais mieux et je le comprendrais, que tu veux continuer, je n'ose y croire.  Je te l'ai dit, je pense que tu es quelqu'un de bien et j'ai envie de creuser la carapace.  Tu étais d'accord, il ne me reste plus qu'à attendre et penser positif. Me dire que j'ai droit au bonheur et que je pense que ce bonheur pourrais arriver grace et avec toi.

14:59 Écrit par Catseyes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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